declin economique il y a cinquante ans l'argentine faissait parti des grande puissance mondial. aujourd'hui ca parrait incroyable.
comment en sont ils arrive la?
un certain Perron se fit elire dans les anees apres la second guerre mondial. il eu la briallantisime idee de faire des loi social qui ameliorerent la condition de vie des gens exploite par quelques familles richisime. dasn le meme temps convie les syndicas a faire parti du gourvernement. en soi une aberration, mais ca a marche. le probleme avec robin des bois, c'est qui prend a tout le monde pour lui et le gourverment en autres les aide du FMI et de la banque mondial. et pour payer les interrait il fait d'autres emprunt pas besoin d'etre economiste pour sentir que ca va pas durree eternellement.
sur le plan politique en argentine ya le perronisme et les non peroniste. voila on a fait le tour. quand les non peroniste passerent le pays fut bloque par des greves (merci les syndicat). les non peroniste ont le meme mantalite s'en mettre plein le fouille.
de plus le pays vecu environ 10 ans de dictature milittaire qui pour reste en place du montre sa supremacie et attaqua l'angleterre pour la propriete des iles malvines. l'argent n'est pas tombe du ciel pour faire la guerre. a la chute de la dictaure le pays et plus endette que jamais.
quelques annees plus tard "Menen" est elue. pour faire fasse a l'inflation decide que 1 peso = 1 dollars en 90. en meme temps brade toutes les richesse du pays pour s'en mettre plein le fouille.
en 2001 l'economie s'effondre pour des raison economique que j'ai pas compris mais 1 p = 1 S falait pas.
menen a ofert 10 ans de paradis pour une descente au enfer.
maintenant, le pays ne produit plus que des matiere premiere exploiter par l'occident.
les gens j'ai rancontre que des gens riche.
les gens sont chaleureux et convivial. c'est un veritable bonheur de discuter avec eux et de prendre un mate ou encore mieux partager un asado, le bbq local.
on ressent un certain fatalisme face a la sitution du pays. du coup, les gens profitent de ce qu'ils ont car il savent que demain tout peu changer.